Non catégorisé

1. Prenez un maximum de photos des dégâts et ne jetez pas les objets endommagés.
Votre assureur, ou l'expert qu'il aura désigné, doit pouvoir les examiner afin de fixer le montant des dommages en accord avec vous.

De même, si votre véhicule a été endommagé, emportez-le chez votre garagiste (ou chez le garagiste agréé par votre société d'assurances) en indiquant à votre assureur le lieu où il peut être examiné par l'expert.

Si les dommages sont tels qu'il est procédé à des déblaiements immédiats, sur décision administrative par exemple, efforcez-vous de conserver des justificatifs (photographies, films, vidéo, témoignages de voisins).

2. Prévenez votre assureur le plus vite possible par lettre recommandée, ou directement en agence.
Vous devez déclarer le sinistre à votre assureur au plus tard dans les 5 jours suivant la constatation du dommage.
Si votre logement est un appartement, le propriétaire doit en plus prévenir le syndic.

En cas de catastrophe naturelle, le délai expiré est de 10 jours après la publication de l'arrêté interministériel au Journal officiel.

Vous devrez décrire précisément les dommages subis en précisant leur nature, et établir une liste chiffrée de tous les objets perdus ou endommagés.

Voici la liste des informations à communiquer à votre assureur :
- Vos nom et adresse exacts,
- Le numéro de la police d'assurance,
- La nature, le lieu, la date et l'heure du sinistre,
- Eventuellement, les coordonnées des victimes,
- Les causes et les circonstances du sinistre
- La nature (corporels ou matériels) et le montant approximatif des dommages
- Toutes preuves (photos avant et après le sinistre, avec si possible les photos des objets endommagés avec les numéros de série et les factures d'achat)
- Le constat amiable en cas de sinistre touchant également des voisins

En fonction de la description des premiers dégâts, votre assureur vous dira si le passage d'un expert est nécessaire ou pas. En attendant, prenez toutes les mesures de sauvegarde nécessaire (mettre à l'abri votre mobilier, bâcher si cela est possible, etc.).

Si la tempête a rendu votre maison inhabitable , votre assureur pourra prendre en charge les frais de votre relogement dans la mesure où votre contrat le prévoit (garantie frais de relogement), ou de gardiennage (frais de garantie assistance). Relisez bien votre contrat ou contactez votre assureur.

Si vous réparez vous-même partie ou totalité des dommages , conservez vos factures d'achat de matériaux : elles seront prises en compte par votre assureur.

Zoom sur :

Votre véhicule : Concernant les dommages causés aux véhicules par le vent, ils sont pris en charge si le contrat d'assurance du véhicule comporte une garantie "incendie" ou "dommages", ou si vous avez souscrit une assurance tous risques.  Vous n'êtes pas couvert si vous avez uniquement une assurance Responsabilité Civile (assurance au tiers).
Relisez bien votre contrat d'assurance auto pour le vérifier.

Les dommages corporels : Les personnes ayant subi un dommage corporel peuvent prétendre à une indemnisation, si elles sont bénéficiaires d'une garantie individuelle accident, ou d'une garantie accidents de la vie .

Les entreprises :
Elles sont également couvertes pour les dommages causés par le vent, puisque les garanties "tempêtes" sont obligatoires.
Mais la garantie "perte d'exploitation", qui couvre les frais fixes lorsque l'entreprise est fermée, est une garantie optionnelle. Toutefois, quand cette garantie est souscrite pour l'incendie, elle est également valable pour la tempête.

Documents à envoyer à l'assureur  de votre entreprise :
- l'attestation de propriété ou le contrat de location (pour les dommages immobiliers)
- un extrait du registre de commerce
- les bilans et comptes de résultat avec détail des comptes de charges et produits
- le chiffre d'affaires de l'exercice en cours et des trois précédents (si vous avez souscrit une garantie perte d'exploitation ou un contrat de leasing)

Pour en savoir plus sur les indemnisations, rendez-vous sur le site de la Fédération Française des Sociétés d'Assuranceshttp://www.ffsa.fr/

Numéros utiles :
Voici les numéros de téléphone que les principaux assureurs ont mis en place pour répondre à toutes vos questions et déclarer vos sinistres :

Crédit Agricole : 0 800 810 812 (Appel gratuit)
Crédit Foncier : 0825.30.30;30 (0,12 euros / minute)
Crédit Mutuel : 0810 16 00 16 (Numéro Azur, prix d'un appel local)
Direct Assurance : 0820 00 02 22 (0,12 euros / minute)
GMF : 0820 809 809 (0,12 euros / minute)
MAAF : 0820 300 820 (0,12 euros / minute)
MACIF : 09 69 39 49 69 (Numéro non surtaxé)
MAIF : 0811 00 19 20 (Numéro Azur, prix d'un appel local)
MMA : 0825 096 096 (0,12 euros / minute)

Voir l'article complet sur le site assuland
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Repas des anciens de Boussy de Janvier 2009

avec les élus


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Passages piéton qui se désagrègent, bandes de limite de priorité inexistantes au carrefour, trottoirs envahis par une mousse verte qui devient glissante dés qu'il pleut, les plaques de béton des trottoirs soulevées et disjointes.

La voirie est dans un triste état sur le quartier de la Clairière !

sans compter les arbres non élagués, les pavés disloqués...

voiture dégradée

A Boussy il y a les quartiers du centre ville relativement entretenus
et il y a les quartiers périphériques de seconde zone.
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 Le Président de la République a souhaité mettre la réforme de nos collectivités locales au cœur de l’agenda de l’année 2009.

Aujourd’hui en effet, la nécessité d’améliorer le fonctionnement de nos collectivités locales, de le rendre plus simple, plus lisible, se fait largement sentir.

Les décisions peuvent se prendre à 7 niveaux (commune, intercommunalité, pays, département, région, Etat, Europe), ce qui a tendance à bloquer l’action publique ou à la ralentir considérablement. Nous avons besoin de collectivités locales simplifiées, aux missions clairement définies, pour une action publique plus efficace, plus rapide, et moins chère.

La réforme en vidéo

Extraits du discours du Président de la République devant l’Assemblée des Maires de France, le 27 novembre 2008
   
Xavier Bertrand,
Secrétaire général par interim



Le cadre général de la réflexion sur la réforme des collectivités locales

1. A l’origine du débat, le « mille-feuilles administratif » français

  • Fruit d’une histoire plus que bicentenaire, qui s’est accélérée depuis une trentaine d’années, la carte administrative française est complexe et peu lisible, au point de pouvoir parler de «mille-feuilles administratif» ou «territorial». Du niveau communal jusqu’au niveau européen, les citoyens français peuvent vivre sous 7 niveaux administratifs différents (commune, intercommunalité, pays, département, région, Etat, Union européenne). Mais combien d’entre eux sont réellement en mesure d’identifier les responsabilités de chacun de ces niveaux?

  • Les compétences de chaque échelon d’administration sont mal définies et se superposent sans vraie cohérence. La «clause générale de compétence» permet aux régions, aux départements et aux communes d’intervenir dans des domaines parfois similaires. Le législateur n’a pas su organiser les compétences en «blocs» clairs. Il a ainsi contribué, au gré des différentes vagues de décentralisation, à rendre plus incertaine, moins lisible et donc moins compréhensible la frontière entre les champs d’intervention des différents échelons d’administration locale. L’exemple des lycées (gérés par les régions) et des collèges (gérés par les départements) est significatif. Comme le souligne le rapport WARSMANN, «l’enchevêtrement de compétences entre les différents échelons locaux est une source indiscutable de confusions, de lourdeurs administratives.»

  • Cette carte administrative et les dispositifs institutionnels retenus sont en partie obsolètes.

- les départements, circonscriptions administratives de droit commun créées lors de la Révolution, bénéficient tous des mêmes compétences alors qu’ils recouvrent des réalités très diverses (zones urbaines, espaces ruraux, etc.) ; au-delà de cet exemple, l’une des caractéristiques du système administratif territorial français, qui peut sembler désuète au regard des solutions retenues chez nos voisins, réside dans l’uniformité des statuts, à peine atténuée par le système dit « PLM » ou par des statuts spécifiques (Paris, collectivité territoriale de Corse, statuts ultramarins, etc.) ;

- la carte cantonale a très peu varié depuis 1801, puisque, sur 4 000 cantons environ, seuls 140 ont été créés entre 1801 et 1964. Depuis 1964, le redécoupage cantonal prend la forme d’un décret en Conseil d’Etat et la carte des cantons n’a été modifiée qu’à 200 reprises environ ; pourtant, les écarts de population entre cantons sont parfois criants, alors que la carte cantonale doit respecter le principe d’égalité du suffrage entre les citoyens mentionné à l’article 3 de la Constitution ;

- la fiscalité locale mérite, à de nombreux égards, d’être modernisée : la taxe professionnelle - quoique réformée il y a quelques années - reste un impôt pénalisant l’investissement ; les bases d’imposition de la taxe d’habitation ou de la taxe foncière sont plus que trentenaires et aujourd’hui obsolètes ; la complexité du système d’imposition locale (possibilité pour de multiples niveaux d’administration de lever un même impôt) nuit à sa lisibilité.

  • Cette complexité et cette obsolescence entraînent des confusions de compétences, des concurrences entre interventions, des gaspillages et des dysfonctionnements. En tout état de cause, chacun reconnaît que la situation actuelle ne doit pas perdurer et qu’une réforme doit rapidement intervenir.


2. Les axes de travail fixés par le président de la République au comité pour la réforme des collectivités locales

Le président de la République a souhaité faire de la réforme des collectivités locales - comprise au sens large - l’un des chantiers majeurs de l’année 2009. Un « comité pour la réforme des collectivités locales », dont la présidence a été confiée à Edouard BALLADUR, a été chargé d’établir un diagnostic et de formuler des propositions. Les différents axes de réflexion sont développés dans la lettre de mission adressée par le président de la République à Edouard BALLADUR:

  • clarifier les compétences entres les collectivités et entre l’Etat et les collectivités;

  • simplifier les structures au niveau communal et intercommunal, comme au niveau des départements et des régions;

  • identifier les ressources financières des collectivités locales, et particulièrement la spécialisation fiscale éventuelle des différents niveaux de collectivités;

  • définir la taille des collectivités;

  • diversifier les solutions selon les territoires (en prenant en compte la spécificité de l’Ile-de-France notamment).

3. Eléments de calendrier de la réforme

  • 25 septembre 2008: Nicolas SARKOZY annonce que «le moment est venu de poser la question des échelons de collectivités localesdont le nombre et l’enchevêtrement des compétences sont une source d’inefficacité et de dépenses supplémentaires »(discours de Toulon du 25 septembre);

  • 22 octobre 2008: installation du comité pour la réforme des collectivités locales présidé par Edouard BALLADUR. Ce comité est, en outre, composé de Daniel CANEPA, préfet de la région Ile-de-France, préfet de Paris ; Jean-Claude CASANOVA, membre de l’Institut, président de la Fondation nationale des sciences politiques ; Jacques JULLIARD, historien ; Gérard LONGUET, ancien ministre, sénateur ; Elisabeth LULIN, inspectrice des finances, directrice générale de Paradigmes; Pierre MAUROY, ancien Premier ministre, sénateur ; Dominique PERBEN, ancien ministre, député ; Jean-Ludovic SILICANI, conseiller d’Etat ; André VALLINI, député ; et Michel VERPEAUX, professeur de droit public à l’université Paris-I (Panthéon-Sorbonne). Participent aux travaux du comité avec voix consultative Edward JOSSA, directeur général des collectivités locales ; Philippe JOSSE, directeur du budget ; et Marie-Christine LEPETIT, directrice de la législation fiscale.

  • 1er mars 2009: date avant laquelle le comité doit rendre son rapport;

  • Eté ou automne 2009: présentation probable de la réforme.

pour en savoir plus
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La semaine a été chaude a Boussy.

Plusieurs voitures incendiées enlevées mercredi, une autre réduite à l'état d'épave, une pharmacie attaquée...

La sécurité est loin de régner sur la ville.
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Au lieu d'aller distribuer des tracts pour inciter les buxaciens à la grève nationale de jeudi,
les conseillers municipaux feraient bien de s'occuper d'abord de leur ville.

Il nous semble qu'il ont été élus pour cela et non pour distribuer des tracts ?
Il serait temps qu'ils décrochent les affichages sauvages posées (en toute illégalité) sur les panneaux de signalisation du code de la route !

Quel exemple pour nos concitoyens
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L'évolution du salaire réel, considérée par les partenaires sociaux comme le moyen de mesurer fidèlement le pouvoir d'achat, montre que le troisième trimestre 2008 - grâce notamment à la baisse des prix - a vu le pouvoir d'achat des salariés augmenter plus vite que prévu et surtout plus vite que jamais.

Cela valide une fois encore le choix d'un plan de relance totalement tourné vers l'investissement productif créateur ou au moins stabilisateur d’emploi.

Une démonstration par les chiffres que le PS a tout faux lorsqu'il préconise une relance par la consommation, oubliant que la baisse des prix remplit déjà ce rôle.


Frédéric LEFEBVRE
Porte-parole
Secrétaire national à l'économie

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Nous l'avions indiqué dans notre article du 29/08/08 "des arbres qui menacent de tomber"
voir l'article ici

Aucune réaction de la municipalité

Puis une nouvelle fois nous l'avions indiqué dans notre article du 05/10/08 "nouveaux arbres dangereux"
voir l'article ici

Aucune réaction de la municipalité

Puis dans notre article du 10/11/08, nous montrions qu'un des arbres que nous avions indiqué justement comme dangereux le mois précédent, s'était abattu sur le chemin emprunté quotidiennement par des centaines de collégiens, lycéens et usagers du RER.
voir l'article ici

Aucune réaction de la municipalité

Aujourd'hui 23 janvier, alors que la situation perdure depuis la municipalité précédente, il faut que le vent se lève et fasse tomber un arbre au ras de la tête d'un piéton, pour que M le Maire daigne enfin se déplacer et prenne conscience du réel danger que représentent des arbres morts en bordure de voie piétonne.

Aujourd'hui encore des arbres sont tombés et auraient pu tuer un passant.

Encore une fois, est ce l'incompétence
ou de l'irresponsabilité ?


Les services techniques se situent pourtant à 200 m du problème

Nous avons reçu beaucoup de commentaires proches de la majorité socialiste qui nous raillaient sur le fait que nous informions la population buxacienne sur ce qu'on leur cache.

Nous sommes bien loin de la situation idyllique décrite dans les bulletins municipaux ou pendant les voeux.

Nous sommes dans la situation devant laquelle nous avions mis en garde les électeurs lors de la campagne électorale

Chacun peut constater la justesse de nos articles et de nos informations.

Des barrières ont été posées en catastrophe

Mais en dépit du bon sens car ce chemin est emprunté par des collégiens qui ont eu vite fait de renverser les barrières !

Un arrêté municipal a-t-il été pris comme il se doit
pour interdire la circulation ?

Oui, il a été pris mais les barrières ont été une nouvelle fois basculées,
si bien que l'affichage de l'arrêté n'est pas visible


N'aurait-il pas été plus simple de s'occuper de la situation avant, en sécurisant les abords du chemin ?

Apparement cette municipalité manque de bon sens et de clairvoyance.
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L'UMP dénonce la nouvelle pantalonnade du PS visant à bloquer l'Assemblée nationale par le dépôt d'une motion de censure.

94 jours après la faillite de LEHMAN BROTHERS, 85 jours après le discours de Toulon du Président de la République et 46 jours après l'annonce du plan de relance, le PS sort de sa tanière pour faire la leçon au Gouvernement sur la manière de gérer la crise.

Le Parti socialiste prétend nous dire le 21 janvier ce qu'il aurait fallu faire le 16 septembre.

Bel aveu d'absentéisme pendant plus de quatre mois et quel manque de crédibilité...

Visiblement, le PS a hiberné trop longtemps.

Il faudrait lui remettre les pendules à l'heure !


Chantal BRUNEL
Porte-parole

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